CHRYSLER Crossfire Roadster

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La belle américaine

 

La variante découvrable de la Crossfire revendique une forte personnalité et un design athlétique.
Les traits du volume arrière, les phares et l’aileron arrière escamotable s’apparentent à la forme animale du requin. Cette ressemblance dégage une évidente sensation de puissance. La calandre imposante s’inspire très nettement du look américain, symbolisant les valeurs chères à la marque.
Le roadster est doté d’une traditionnelle capote en toile qui intègre une lunette arrière en verre dégivrante. La Crossfire, au tempérament de feu, se découvre automatiquement en 22 secondes, mais au préalable il faut déverrouiller la poignée qui se trouve au-dessus du pare-brise.
A ciel ouvert l’habitacle se révèle de très bonne facture, l’espace intérieur offre une sensation d’ouverture vers l’extérieur et la console centrale d’aluminium souligne le caractère sportif du véhicule.


Born in USA, Made in Germany

La puissance du moteur est mis en avant par les nervures du capot. La musicalité du V6 est enivrante dès les plus bas régimes et le 3,2 litres de 218 ch avec son couple élevé (310 Nm) distille un agrément de conduite remarquable. Freinage et châssis sont à la hauteur des performances. Puissante, agile dotée d’une direction précise la Chrysler est à l’aise autant sur les routes sinueuses que sur « Autobahn ».
La boîte mécanique 6 rapports peaufine encore plus le plaisir de conduire, malgré une capacité de filtrage des suspensions qui varie selon le revêtement.
Il faut préciser que la Crossfire hérite des éléments de la banque d’organe éprouvée de la Mercedes SLK (R170), ce qui représente une garantie supplémentaire.
Incontestablement la cure de jouvence, résultant de la fusion de Daimler et du constructeur américain porte ses fruits. Le groupe DaimlerChrysler est en mesure d’offrir un produit inédit sur le marché de l’automobile. Le rêve américain avec le pragmatisme teutonique qui dit mieux ?

 

Fiche technique

- 3199 cm3

- 6 cylindres en V

- 160/218 à 5700 kW/ch à tr/mn

- 310 Nm à 3000 tr/mn

- Boîte manuelle 6 vitesses

- Propulsion

- 0 à 100 km/h : 6,5 s

- Vitesse Max : 240 km/h

- Cons. Mixtes : 10,4 (l/100)

- Volume du coffre (l) : de 104 à 190

- Poids en kg : 1.424

- Prix : 34.500 – E TTC

 

Le pour et le contre


Design alternatif
Qualitée de construction
Moteur : sonorité mélodieuse et enivrante Prix germanique

 

 

 

 

 

 

Un bref historique

Walter Percy Chrysler dévoile son premier modèle, au public américain en 1924.
En collaboration avec trois ingénieurs, Fred Zeder, Owen Skelton et Carl Breer ils présentent la Six, un modèle milieu de gamme offert à un prix très compétitif pour l’époque. En 1928 Chrysler fusionne avec Dogde et le groupe poursuit sa progression en créant deux nouvelles références. La De Soto, cultive une image de marque sportive et la Plymouth, vise un marché d’entrée de gamme. En 1934, le constructeur innove en présentant la Airflow. Une voiture révolutionnaire du point de vue de l’aérodynamisme, qui symbolise le savoir-faire de la marque. Le succès commercial n’est pas au rendez-vous et le 18 août 1940 le fondateur de l’entreprise meurt.
En 1960 la marque De Soto cesse d’exister et les modèles de la firme Dodge reprennent l’image sportive du groupe.
Depuis le début du programme spatial américain, Chrysler Corporation développe pour le compte de la NASA des moteurs destinés à la mise en orbite, cette coopération perdure dans les années 70.
L’expansion en Europe se traduit par le rachat de Talbot-Simca en France (céder à Peugeot en 1978) et de Rootes en Grande-Bretagne. En 1986 la firme Jeep fait partie de la galaxie Chrysler et en mai 1998 la logique de globalisation aboutit à la formation du colosse automobile DaimlerChrysler.


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